L'histoire en 3 clics

Une boisson de 125 ans !Vie pratique

Posted by Morrigane 24 May, 2011 09:46:43

Oui, tout le monde a déjà goûté ce produit nature, light, sans caféine, à la vanille,…
Je parle bien du Coca-Cola.
Habituellement on ne fait pas d’article sur une marque mais ce produit est presque devenu un mot courant de la langue française.

Chaque jour, c’est près d’1,5 milliard de bouteilles de Coca qui sont vendues dans le monde
Alors, pour les 125 ans de la marque, je voulais refaire un petit topo de la création avec vous.

Un beau jour, « on » m’a prétendu que le Coca-Cola avait été inventé par un pharmacien pour guérir les gueules de bois de ses clients.
Très bien, sauf qu’on m’a également dit qu’il y avait de la cocaïne dans le breuvage…
Alors qu’en est-il réellement ?

-- La création --

Imaginez-vous à la fin de la Guerre de Cessesion, aux Etats-Unis.
En 1870, un homme, un pharmacien, John Pemberton quitte Colmbus pour Atlanta où il ouvre son « laboratoire ».
9 ans plus tard, vu son succès, il ouvre un établissement plus grand. La J.-S. Pemberton & Company est née.

John Pemberton
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Coca-Cola Company nous laisse croire que le coca a été inventé suite à un mélange d’erreurs. Alors que d’autres prétendent que le coca serait le fruit de multiples recherches de Pemberton.
Quoi qu’il en soit, le premier coca est commercialisé en 1885 et se nommait le French Wine Coca.
Il semblerait alors que ce Coca n’est pas un médicament contre la gueule de bois mais un vin français (d'où le French) alcoolisé à base de coca, de noix de kola et damiana (cliquez sur les noms pour en savoir +).

Pour créer ce breuvage, Pemberton se serait inspiré du « vin Mariani » qui est un mélange de Bordeau (vin rouge) et de feuilles de coca.

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Bref, le French Wine Coca marche du tonnerre et la recette ne change pas.

Mais un événement vient bouleverser la vie de ce vin.
Plusieurs mois après la sortie du French Wine Coca, en novembre 1885, le maire d’Atlanta interdit la vente d’alcool.
Pas de chance pour Pemberton et son vin ! Il lui faut donc trouver une astuce pour garder sa production. Adieu l’alcool dans le coca… mais le coca reste « coca » parce qu’on n’enlève pas le coca ! ^^ Vous avez suivi, hein ?
Le coca est alors un sirop (mêmes bases mais sans vin) qui porte le nom de "soda foutnain"

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S’associant à Franck Robinson – un homme ambitieux -, le nom de « Coca-Cola » est finalement crée.
Mais Pemberton fait inscrire la marque au registre du commerce à son nom. Ce qui rend ses 3 associés assez fou de rage.

En 1887, l'interdiction de vente d'alcool à Atlanta est annulée. Pemberton veut alors relancer la vente du « French Wine Coca » et laisser à son fils, celle du « Coca-Cola ».
Mais malheureusement Pemberton tombe malade moins d'1 an plus tard et va devoir céder de force, pour seulement 2300 dollars, sa marque et son produit à Robinson et à Asa Griggs Candler.
Les rancunes, tout ça...

-- La cocaïne --

En 1886, le « Coca-Cola » contient encore 9 mg de cocaïne alors qu’officiellement, la boisson n’en continent plus du tout à partir de 1903.
Officiellement peut-être mais un contrôle surprise en 1929 prouve le contraire…

Alors, aujourd’hui ?
Aujourd’hui la caféine remplace la cocaïne… mais des règles furent également faites pour ne pas dépasser un taux trop important d’excitants.

-- L’arrivée en France --

Les informations officielles annoncent l’arrivée du groupe en 1933.
Des preuves viennent contredire ses informations.
Après la fin de la 1ère guerre mondiale, en 1918, les soldats américains qui doivent attendre pour rentrer chez eux sont logés dans des camps de transit.
Raymond Linton, un américain habitant en France décide de vendre du « Coca-Cola » aux soldats. Les premières livraisons de tonneaux rouges de « Coca-Cola » font parler d’elles à la douane qui veut empêcher la distribution du produit, pensant alors que les tonneaux contiennent exclusivement de l’extrait de coca…
La compagnie Coca-Cola constate l’engouement pour les ventes de ce produit et en France et implémente une succursale à Paris le 11 juillet 1919 !

Ici, seconde guerre mondiale
Blog imagePour en savoir + sur le sujet qui est vaste, vous pouvez consulter la page Wikipédia.

Un goût de parfumCulture

Posted by Morrigane 03 May, 2011 10:00:35

Le parfum prend ses origines en Egypte ainsi qu’au Moyen-Orient dans l’art funéraire antique.
Mais ce n’est pas l’art funéraire qui nous intéresse ici, ni les origines du parfum.

Si pour nous, un parfum se porte sur la peau ou sur les vêtements, il va de soit qu’il n’est alors pas comestible et de toute manière, on en boirait qu’on finirait malade.

Les flacons comportant des parfums étaient souvent très beaux et bien travaillé. Coûtant très cher, ces produits de luxe étaient conservés dans des flacons tout aussi luxueux.
Lors des fouilles du XIXè, les archéologues étaient bien loin de s’imaginer qu’un jour nous pourrions user de la science pour faire des analyses surprenantes sur ces flacons.
Chaque objet était vivement (donc bien trop) nettoyé avant d’être exposé dans une vitrine ou pire, les visiteurs pouvant fumer dans les lieux d’exposition, tous les objets pompèrent la fumée et empêchèrent alors aux futurs scientifiques de retrouver des informations précieuses.

Alabastre romain en pâte de verre – IIè siècle av. JC
Blog imageJusque là, vous ne voyez sans doute pas où je veux en venir. Quel rapport avec la nourriture ?
Le rapport est qu’un beau jour, on pu faire des analyses de ces flacons précieux que l’on pensait être des flacons à parfum… mais on se rendit compte que certains d’entre eux comportaient, entre autre, des sauces de poissons !
Argh !!! Nos ancêtres s’enduisaient-ils de sauce de poissons en guise de parfum ?!

Dans la « lointaine » antiquité, le principe de la distillation n’existait pas encore. Il faudra attendre de multiples essais au début de notre ère avant d’obtenir de réels résultats.
Ainsi, pour fabriquer du parfum, il fallait une base de corps gras pour permettre une certaine conservation.
L’huile d’olive est très prisée pour la fabrication de parfums. Les macérations (à chaud ou à froid) sont alors très à la mode.
Blog imageA Rome, on ne dissocie pas le parfum du corps au parfum culinaire puisque les bases sont identiques.

Dégoûtant ? En réalité non ! Aujourd’hui il nous est impensable d’agir de la sorte mais un exemple parlant est celui d’un banquet, à Rome, où l’invité sera plongé dans un univers de parfums où l’on associe goût et odorat en permanence.
L’invité qui portera déjà sur lui du parfum sera accueilli avec une couronne de fleurs particulièrement odorante, il devra se laver les mains dans une eau parfumée (par exemple à la rose) et retrouvera dans chaque plat des goûts et des parfums prononcés.

Oui, on s’enduit le corps du même parfum que l’on met dans les plats et vice versa.
On se parfumera aux aromates, on fera du vin de fleurs,… C’est donc tout naturel pour eux de s’enduire le corps d’huile parfumée au romarin, à la sauge,… mais de manger cette même huile dans leurs plats.

Femme romaine à sa toilette : peinture sur pierre tombale
Blog imageAujourd’hui il nous est impossible d’y songer puisqu’on n’emploie plus de base comestible pour nos parfums.

Alors, mettaient-ils de la sauce de poisson en guise de parfum ?
Non ! Là, on a pu en déduire que les flacons luxueux étaient réemployés.
Les flacons à sauce pouvaient devenir des flacons à parfum et les flacons à parfum des flacons à sauce.
Si, bien nettoyés, on ne sentait plus les différents parfums dans ces flacons, les résidus de sauce, plus résistants on pu arriver jusqu’à nous grâce aux analyses actuelles.


Sources :
Conférence « Parfums et odeurs » au musée Royal de Mariemont – Belgique
Le bain et le miroir – édition Gallimard – catalogue d’exposition du musée de Cluny - Paris

La calebasseVie pratique

Posted by Morrigane 03 May, 2011 09:59:00

Aujourd’hui nous avons des canettes, des bouteilles et toute sorte de récipients nous permettant de boire un coup lorsqu’on n’a pas de quoi s’acheter à boire.
Mais l’invention de la bouteille étant tardive, il a bien fallu à nos ancêtres trouver une solution lorsqu’ils devaient se déplacer sur de longs trajets.
La calebasse fut l’une d’entre elles.
Adoptée en guise de bouteille transportable, la calebasse dont le second nom n’est autre que la « gourde » est employée par les voyageurs de l’époque médiévale.
Souvent associée à l’iconographie des pèlerins, elle permet de transporter de l’eau ou d’autres breuvages tout en évitant de chauffer. Mais aussi, la calebasse supportant les coups, on ne craint pas de la casser si on la fait tomber.

Pour l’employer, il faut d’abord la vider, la faire sécher et potentiellement y verser de la cire naturelle pour pouvoir la nettoyer facilement et éviter ainsi au breuvage de pendre un léger goût de légume.
L’inconvénient est qu’on ne peut pas se dire qu’on aura besoin de gourde pour le lendemain et de la créer à e moment-là. Il faut parfois jusqu’à 8 mois de séchage avant d’employer la gourde !

Exemple actuel sur un bourdon de pèlerin
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Mais d’autres utilités seront associées à la calebasse.
En plus d’être une bouteille, on peut laisser sécher les petites calebasses sans les vider. Ainsi, une fois séchées, les graines pourront se balader à l’intérieur du légume et servir de hochet pour bébé.

(Réalisation de Hadi des Sentinelles du Bilad al Sham)
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Troisième utilisation, la musique !
La calebasse sera employée pour la confection de divers instruments. Tantôt en tant que petits tambours, tantôt en tant que flûte…

(image trouvée sur le forum des GMA – proposée par Ours de Fief et Chevalerie)
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Vous reprendrez bien un peu de Bush ?Vie pratique

Posted by Morrigane 16 Mar, 2011 12:52:04

L’an prochain, cela fera 20 ans que la Bush de Noël est arrivée sur le marché.
20 ans que cette bière ravi les papilles des amateurs de bières brunes pour les fêtes.

Crée par la plus ancienne brasserie familiale de Wallonie (1769), la brasserie Dubuisson, la Bush de Noël est 2è au classement des meilleures ventes de bières de fin d’année.
Je n’ai pas réussi à trouver quelle bière remportait la première place mais j’ai un penchant pour la Gordon XMas. Une idée sur la question ?

Blog imageBref, si l’on remonte à fort loin (disons vers le XIè siècle, en France), il s’avère que les moines offraient des bières fortes
à la communauté, puisque n’oublions pas que les moines détenaient les brasseries à cette époque et que les bières classiques étaient peu fortes et régulièrement coupées à l'eau par le peuple.

Pourquoi donc brasser une bière à cette période ?
Car la bière prête à la période de Noël est en réalité faite avec les premières récoltes de houblon. Etrange ? Pas tant que ça. En automne, on fait les dernières cueillettes de houblon et d’orge et il faut vider les anciens stocks pour pouvoir y placer les nouvelles récoltes, du coup, la dernière bière de l’année est faite des restes la première récolte, tandis que la première bière de l’année (en mars) est faite de la dernière récolte (en automne).
Du moins, c’était le cas avant qu’on ne puisse maitriser les températures des cuves de fermentation. On dépendait donc des températures extérieures et il fallait faire avec.

Au siècle dernier, avec les dernières brasseries locales, le patron offrait à tous ses ouvriers mais également à ses meilleurs clients une bière spéciale pour les fêtes. Car cette bière, faite des fins de stocks de houblon et d’orge était plus riche, plus dense, plus forte et dégageait plus d’arômes que les bières brassées ordinairement.

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Mais la tradition s’est perdue –on ne sait trop pourquoi- jusqu’en 1980 où Rina Müller, (brasserie Schützenberger, Alsace) remet au goût du jour cette tradition.

Depuis, il existe bon nombre de cuvées spéciales Noël brassées dans bon nombre de pays, mais revenons-en à la Bush de Noël.

Qu’est-ce qui la différencie de la Bush traditionnelle ?
Et bien, pour obtenir cette bière, la brasserie Dubuisson utilise encore un procédé brassicole traditionnel dit « houblonnage à cru ». Ce procédé consiste à placer les fleurs de houblon dans des cuves durant le mûrissement de la bière.
En plus de ça, le malt caramel est employé en grande quantité, ce qui lui donne sa coloration brune et un goût différent, évidemment.
Pour le côté fruité, c’est grâce à la haute fermentation et son taux d’alcool est de 12%.

Mais en plus de la Bush de Noël, vous pourrez déguster la Bush de Noël Premium ! Celle-ci est non filtrée et subit une nouvelle fermentation une fois mise en bouteille (placée dans une chambre chaude durant 3 semaines) ce qui lui donne un goût plus corsé que sa grande-sœur et un taux d’alcool légèrement supérieur (13%).

Alors comment conclure ?
Et bien, si vous êtes amateur de bière brune, je vous conseille de la goûter mais si les bières plus fortes ne sont pas votre dada, ne trempez que les lèvres dans le verre d’un ami car la finir n’est pas toujours évident.
Du moins c’est mon avis –moi, amatrice de bières blondes et fruitées-.
Mais si vous voulez être original tout en évitant la bière de Noël, vous pouvez toujours vous commander une « pêche melbush » composé de Bush (traditionnelle) et de Pêcheresse Lindemans. Plus douce, plus sucrée et évidemment fruitée…

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Rencontre avec les canneliersCulture

Posted by Morrigane 16 Mar, 2011 12:50:36

Lors de mon voyage en Indonésie, j’ai fais la connaissance des canneliers.
L’espèce vue sur Java ressemblait à des hauts et fins bouleaux. L’écorce est un peu blanchâtre avec des taches plus grisées et les feuilles ne furent visibles que de loin puisque bien trop hautes pour moi.

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Nous étions descendu des 4x4 à la découverte des plantations de café Robusta ainsi que des girofliers, mais lorsque notre guide me mis en main une écorce en me demandant ce que c’était j’ai eu -moi, fan de la cannelle- une hésitation horrible !!!
Jamais je n’avais senti de cannelle fraiche, jamais je n’avais vu la couleur de l’écorce et l’odeur que mon cerveau tentait d’analyser était imprégnée du goût de l’arbre vivant ! Difficile d’expliquer ça mais si vous avez l’habitude de vous promenez dans les bois vous comprendrez un p’tit peu ma difficulté à vous décrire la chose.

L’odeur de cannelle ne venait qu’en arrière plan et était vraiment « végétale » plutôt « qu’épicée ». Alors quand on m’a dit « mais si c’est bien la cannelle », j’ai regardé cet arbre comme si je n’avais jamais vu d’arbre de ma vie et, en admiration, j’aurai bien repris un cannelier dans ma valise.

Repartie avec mes petits morceaux d’écorce, je comptais fièrement montrer ça à mon entourage à mon retour et, après coup, je me moque de moi-même, car je pensais montrer de l’écorce fraiche alors que j'allais me la trimballer pendant 8 jours dans ma valise !
Si l’écorce est plate lors de la découpe, après 3 jours elle commence automatiquement à se recroqueviller en bâton ! Et voilà… le mystère est percé !
Bon, mes bâtons ne sont pas dépourvu de l’écorce extérieure et donc ne seront pas tout brun une fois séchés (quoi que ?) mais j’attends de voir combien de temps ça prend pour sentir « le bâton de cannelle » !

Juste pour info, la véritable cannelle provient du cannelier de Ceylan (Cinnamomum verum) que l’on trouve au Sri Lanka et environs. Car existe également le Casse (cinnamomum cassia), connu comme étant « la fausse cannelle » ou « cannelle de Chine ». Cette dernière a un goût moins prononcé et coûte évidemment moins cher.

Côté histoire, la cannelle est connue depuis l’antiquité.
Si on l’emploie déjà comme épice dans les plats, en Egypte, à l’époque des pharaons, on l’utilise en poudre lors des embaumements. Car on lui confère des propriétés médicinales.
Au Moyen-âge, elle est l’amie des cuisiniers mais reste chère et destinée à une élite.
Malgré tout, en plus de finir dans les plats, elle fini aussi dans les verres car elle est l’un des composants essentiels à la préparation d’un bon hypocras (vin rouge macéré aux épices).

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On prétend qu’elle n’arrive dans nos contrées qu’à partir de 1220. Fait contesté puisque l’étymologie du mot français « cannelle » - de « canna », signifiant « roseau »- prendrait vie dès le XIIè siècle.

Mais on ne rencontre pas la cannelle que dans la nourriture.
L’huile contenue dans l’écorce de l’arbre permet la fabrication d’huile essentielle.
A travers les époques, on fabriquait des onctions et pommades à base d’huile de cannelle et la médecine actuelle nous prouve qu’une fois encore nos ancêtres savaient trouver les bons remèdes. Car, de nos jours, les huiles essentielles de cannelle sont toujours employées pour guérir de nombreux maux. En plus d’être un stimulant des fonctions respiratoires, cardiaque et circulatoire, la cannelle aurait des vertus digestive, antiseptique, vermifuge et antispasmodique.
Mais il ne faut pas abuser des bonnes choses. A forte dose la cannelle peut s’avérer toxique et pourrait détruire votre foie à cause de la présence de coumarine.
Donc si vous êtes accro, arrangez-vous pour ne consommer que la cannelle de Ceylan car celle-ci contient beaucoup moins de coumarine que le casse.


Bref, ce soir, si j’ai le temps après le sport, un petit réconfort pourrait s’avérer être le bienvenu.
Ayant rapporté une bonne vingtaine de bâtons, il me faut à présent les utiliser et j’ai trouvé une recette de chocolat chaud, dit de Noël, qui devrait ne pas être mauvais.

Ingrédients pour 4 tasses
- 40 cl de Lait
- 35 cl de crème liquide
- 15 g de cassonade
- ½ gousse de vanille
- ½ bâton de cannelle
- 200 g de chocolat noir
N’ayant pas de gousse de vanille à la maison, je remplacerai par de l’extrait de vanille même si ça ne donnera pas le même effet.

Procédé

Faites chauffer le lait, la gousse de vanille fendue en deux, la cannelle et la cassonade dans une casserole. Aux premiers frémissements du lait, versez la crème et ajoutez le chocolat cassé en morceaux.
Mélangez bien à l'aide d'une cuillère en bois.
Quand le chocolat est fondu, passez la préparation au mixeur plongeant.
Dégustez immédiatement.
Je vous en dirai des nouvelles.


- Et vous, avez-vous déjà fait la connaissance de cannelier ?
- Aimez-vous la cannelle dans vos plats ?
- Vous l’employez plutôt avec le sucré, le salé, les boissons ?


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